BIENVENUE

“ Dans toutes mes pièces performatives, je mêle la question de l’intime à celle du politique. ”
Annabel Guérédrat – Cie Artincidence
« Dans nos parades nuptiales iguanesques, nous suscitons chez les spectateurs l’envie de nous toucher, de nous protéger, de nous nourrir, de nous accompagner. Nous sommes regardés avec empathie. Nous agissons dans l’extrême lenteur jusqu’à l’immobilité. Donc nous forçons le regard. Nous devenons « beaux », « sages », « anges », « une sculpture vivante », aux yeux des autres. »
(Henri Tauliaut – Cie Artincidence)
“ Ici je propose un corps sensitif, sans organes, en jouant sur les vitesses et les lenteurs, les forces et les affects… ”
« Dans notre monde AQUA, il y a nos corps-paysages que nous donnons à voir et le microcosme intérieur que nous vivons. Il s’agit bien d’être dans une fusion, de disparaitre et en même temps de faire corps, soit avec l’autre, soit avec les éléments de la nature. »
(Henri Tauliaut – Cie Artincidence)
“ Au départ, mon idée était d’écrire une pièce sur le «Black Feminism». ”
Women part 2

LE F.I.A.P. 2017

Le FIAP 2017 Martinique est la 1ère édition d’un Festival International d’Art Performance, codirigés par Annabel Guérédrat & Henri Tauliaut.

Inédit à ce jour en Martinique, il aura lieu du 17 au 23 avril 2017 à l’hôtel L’Impératrice à Fort de France.
C’est la première fois qu’un festival d’une telle envergure et uniquement dédié à l’Art Performance, est programmé en Martinique, invitant des artistes performers, des critiques d’arts, des universitaires, des programmateurs internationaux, du bassin Caribéen, des Etats-Unis, d’Amérique Centrale et du Sud et d’Europe, permettant ainsi la création d’un réseau avec les artistes et universitaires de Martinique & de Guadeloupe.

Aussi grâce au FIAP 2017, se pérennise une collaboration entre le Grace Exhibition Space, PULSAR, basés tous deux à NYC et Artincidence en Martinique.

Il y a 3 mois
Artincidence

http://artincidence.fr/#fiap

Le FIAP 2017 Martinique est la 1ère édition d’un Festival International d’Art Performance, codirigés par Annabel Guérédrat & Henri Tauliaut.

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Il y a 3 mois
Photos de la publication de Fiap17 Martinique

on parle aussi du Fiap17 Martinique, Festival International Art Performance d'avril 2017 en Martinique, sur le site de Artincidence : http://artincidence.fr/

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ON PARLE DE NOUS

LES COLLABORATEURS

ANNABEL
HENRI
FRANCK
JAVIER
GWLADYS
ANA
MARVIN
La compagnie

La compagnie a 11 ans d’existence. Et Annabel Guérédrat, vivant et travaillant en Martinique, en est la principale chorégraphe performer. Elle part de son histoire
de femme, son intime, étroitement liée à l’histoire, pour la dire en créant un espace scénique afropunk. Avec des mots, un corps de l’urgence, un enfafement physique et vocal
total (relié au processus d’immédiateté du (re)bûto et du Body-Mind-Centering), Annabel défend l’art performatif de la trans-formation. C’est là qu’elle explose le mythe identitaire.

Gwladys GAMBIE

Mon art questionne le corps comme façonnage sociale et identitaire. En tant que femme noire, c’est à travers le cheveu «grennen» (dit crépu) que j’aborde ce vaste sujet. Je puise mon inspiration de mon histoire personnelle, de mes souvenirs d’enfance et de tout ce qui m’entoure. Considéré comme laid, synonyme de désordre, le cheveu grennen est une grande problématique en Martinique. Ce cheveu qui tient « naturellement debout » constitue pour moi le canon esthétique par excellence. Des notions telles que la norme, les canons esthétiques ainsi que l’identité sont importantes dans mon art. À travers mes œuvres, le cheveu grennen devient une source d’imaginaire, une matière graphique et sculpturale, ainsi qu’une représentation du corps. Des corps en déplacement, bouillonnants faits de lignes entrelacées surgissent de la feuille. Des corps chevelus, colorés, affublés d’accessoires féminins se créent. Ainsi je mets en avant de manière sensible ce qui me touche dans cette société martiniquaise dans laquelle j’évolue. Je convoque le regard du spectateur sur ce corps martiniquais, social, sensible, imaginaire; mystérieux, étrange, grotesque, exubérant, sensuel voire érotique. Surpasser la réalité pour atteindre une représentation singulière du corps est l’essence de ma création.

AfroditeGlad.fr

Annabel GUÉRÉDRAT

Chorégraphe danseuse performer de la Martinique, certifiée en lettres histoire à la Sorbonne, éducatrice somatique par le mouvement en Body Mind Centering®. Elle démarre la scène avec l’ensemble de musique improvisée Sphota, et en parallèle entre dans la Compagnie Orisha de danse afro-brésilienne. Puis elle suit plusieurs formations en danse butoh, en pilates, en ashtanga & iyengar yoga & en techniques release dont la dernière en date est l’Education Somatique par le Mouvement via la technique Body-Mind Centering® (ci-dessous + d’informations sur le BMC®). Ces techniques somatiques liées au mouvement lui permettent d’inscrire dans ses performances une gestuelle très personnelle et sensible comme pensée (politique) en état de danse.

Henri TAULIAUT

Il se définit comme un artiste du Bio-Art et des Arts Numériques. Et développe depuis une quinzaine d’années une démarche autour du vivant et de l’artificiel.
Le Projet Organique, le projet de Dispositifs d’Expérimentation Végétal, Animal et Humain, le projet Ecosystema et actuellement celui sur La Parade Nuptiale, ont tous, comme dénominateur commun, le lien qu’ils font entre l’art et la science.

Ils abordent tous la question du Vivant, sa complexité, sa beauté, son extraordinaire foisonnement et sa banalité. Chacun de ces projets tente de faire un focus sur une question et escomptent de nouveaux savoirs. Ils ont, en fait, une certaine autonomie entre eux, mais ils se nourrissent les uns des autres pour produire des oeuvres.

Ana Monteiro

chorégraphe, performeuse et chercheuse, vivant et travaillant entre le Portugal, l’Argentine et Uruguay. Elle travaille autour de formes indisciplinées dans des milieux et contextes divers.
En 2015, elle commence un doctorat en études artistiques à l’Université Nova de Lisbonne (bourse de la Fondation pour la Science et la Technologie -FCT) où elle mène des recherches sur l´expansion du champ chorégraphique. Elle est diplômée en Arts Performatifs à l’École Supérieure de Théâtre et de Cinéma à Lisbonne (ESTC). Ce qui l’intéresse, c’est d’explorer des modes de perception et de faire dans la tension entre les clivages : théorie / pratique, réalité / fiction, éthique / esthétique, spécialisation / amateurisme, humain / non humain, vie / art. Spécialiste des communautés éphémères, elle est investie dans des initiatives auto-organisées, des modes collaboratifs et des pratiques spéculatives, notamment sur les formes de collectivités comme réflexion sur le commun et des formes de vie. Elle approche donc la chorégraphie comme pratique élargie et champ relationnel.

Franck MARTIN

Batteur et sound designer, vit et travaille à Montréal. Après une formation de pianiste au conservatoire, obtient sa 1ère batterie à l’âge de 16 ans. C’est un passionné d’Elvin Jones, le batteur de John Coltrane. A 22 ans, entre dans le groupe Pills à Paris. Puis part en Slovénie pour explorer le free-jazz. Bricoleur avec des machines électroniques, touché par l’immédiateté dans le « live », devient ingénieur du son de studio, régisseur son et mixeur avant d’obtenir son diplôme de sound designer en 2014. Aujourd’hui partant du free-jazz, il explose les formes de la musique consensuelle vers une musique générative protéiforme.

http://franckmartinsound.wix.com/portfolio#!about/ccvg

https://myspace.com/unartoq/music/songs

https://www.linkedin.com/pub/franck-martin/70/4a2/97b

Javier CONTRERAS VILLASENOR

Fondateur, co-directeur et chorégraphe de la compagnie de danse de projet interdisciplinaire Bara. Aujourd’hui a créé PRISMA, nouveau rendez-vous d’échanges et de réflexions autour de la création contemporaine avec d’autres chorégraphes de l’Amérique du Sud et des Caraïbes. Collaboration avec le Cirque Contemporain de Maurice Nava. En qualité de chorégraphe et de danseur interprète, il s’est présenté dans les Forums du Mexique, de Cuba, d’Argentine, d’Uruguay, des Etats-Unis, d’Allemagne et de la République tchèque. Il a publié plusieurs recueils de poèmes sous les titres : « Carnet de l’insomnie », « Les carnets de fumée » et « Carnet de Budapest ». Professeur de matières théoriques à la ENDCC de l’INBA il collabore avec le « Cenidi Danse ». Il est membre du Réseau de danse « Red de l’Amérique du Sud » et pense qu’un monde meilleur est encore possible. Son dernier solo (Dialogues de Lima, au Pérou, 2009), s’intitule Parce que je ne suis pas un danseur (autoportrait tout nu d’un chevalier seul sur le point d’avoir cinquante ans).

Marvin Fabien

artiste contemporain multimédia, jeune chercheur et également musicien guitariste, questionne à travers ses performances multimédias les esthétiques des musiques populaires de la Caraïbe. En 2016, il commence un cursus doctoral pour poursuivre des recherches sur les nouvelles technologies et l’espace interactif de l’œuvre multimédia. Il s’intéresse à la culture musicale populaire postcoloniale dans la Caraïbe et exploite à travers son travail la notion de « Bouyon » qui renvoie au mélange des influences culturelles dans la Caraïbe. Ce terme « Bouyon » renvoie également à une musique populaire originaire de la Dominique, le pays d’origine de l’artiste, qui s’est répandu dans la Caraïbe notamment dans les pays francophones. C’est à travers cette notion que se développe ses dernières performances multimédias, Strange Fruits Triangle 2017 et Naked light 2017.
Ces travaux ont pour objectif d’amener les spectateurs dans un monde de « Wild fantasy », « fantasme sauvage », et d’interroger l’espace musical que l’artiste dirige par sa guitare, des sons, lumières et projections. L’idée pour l’artiste est d’explorer la lumière qui est un attribut très visible dans les soirées « Bouyon » notamment et d’observer comment la lumière peut faire surgir des formes corporelles en parallèle à la musique qui rythme ces corps renvoyant à des corps dénudés, exaltés par la lumière. Les travaux multiples de l’artiste dépeignent des phénomènes sociaux, ou l’esprit du corps caribéen révèle, entre abstrait et figuratif, des codes et symboles en faisant allusion à un corps paradoxal.

OEUVRES

LABORATOIRE

LABORATOIRE AFRO CYBER PUNK A LA SAVANE DES PETRIFICATIONS, les Salines, Martinique

Dans le cadre de leur laboratoire de recherches, A. Guérédrat, performeuse, chorégraphe danseuse, praticienne certifiée en Body-Mind Centering et Henri Tauliaut, plasticien, proposent, sur la plage, un dimanche tous les deux mois, un laboratoire de 10h à 16h (10h-13h / 14h-16h) autour de leurs pratiques performatives, somatiques sur la notion de « porosité », chère à Henri Tauliaut et le concept de « mangrovaire » inventé par A. Guérédrat. En matinée, nous abordons le corps au sens de body art. Et l’après-midi, nous sommes davantage dans le land art.

Tél. pour confirmer sa venue : 0 696 28 75 10 (Cie Artincidence)

RÉSIDENCES INTERNATIONALES

Trois présences clandestines, c’est le projet commun de laboratoire de recherches autour du « toucher performatif », qui a débuté en mars 2016, à Paris, entre Sara Jaleco, Cécile Brousse et Annabel Guérédrat et qui s’est poursuivi en septembre 2016 à Lisbonne. Dans ce laboratoire de création, les trois artistes femmes mettent en place des dispositifs, des stratégies, des jeux, pour nourrir une nouvelle présence qu’on nomme clandestine. Elles arrivent à se mettre dans un état de décalage et de fragilité, de nudité par rapport à soi et aux autres. A Paris, la résidence s’est passée entre les studios du CND, ceux de Micadanse et le 104. A Lisbonne, la résidence a eut lieu à Gaivotas Centre Culturel et à Forum Dança, avec les regards extérieurs de Augusto Fernandes, Clara Bevilaqua, Mariana Lemos. »

photos : Augusto Fernandes, Clara Bevilaqua

Trois présences clandestines, c’est le projet commun qui a débuté en mars 2016 comme un corps collectif entre Sara Jaleco, Cécile Brousse et Annabel Guérédrat, soit un laboratoire de création en trio autour de nos recherches performatives, de nos pratiques somatiques Body-Mind Centering et de nos questionnements politiques, mis en communs, autour de la domination. C’est comment nous prenons soin les unes des autres, tout en continuant à chercher à nourrir nos présences clandestines. Là où précisément nous nous situons : dans l’infra, dans le mangrovaire*; aussi là où nous résonnons toutes les trois ensemble : être dans la clandestinité, questionner les limites de la domination et questionner le décalage par rapport à une norme pré-établie.

CALENDRIER

Septembre

Aucun évènement

Octobre

1octToute la journéeRésidenceSoy una bruja

Novembre

1nov - 5Toute la journéeRésidenceEL LOBI

Décembre

Aucun évènement

Janvier

Aucun évènement

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